Bye Bye jetable, bonjour Gobi !

29 juillet 2020

La mission de Gobi est d’accélérer le changement en faisant du bien. Avec des produits à impact positif sur toute la ligne.

En 2010, les gourdes sont loin de se douter qu’elles mettront encore 10 ans à fleurir dans les tote bags… Déjà convaincus que la planète et nos vies quotidiennes méritent mieux que du jetable, 3 futurs entrepreneurs se demandent comment accélérer le changement. Il s’agit de “créer le déclic”. Celui d’une écologie sans jugement, accessible à tous, qui commence par un objet simple, qu’on choisit et qu’on ne quitte plus. 

Vous l’avez compris : on vous raconte la naissance de Gobi.

Réinventer une routine qui fait du bien

Tout par d’un constat : partout où on travaille, on s’hydrate. Partout où on s’hydrate, on jette des milliards de gobelets et bouteilles jetables. Et cette expérience ne fait du bien ni à la planète ni à ceux qui la vivent au quotidien. En 2010, il est déjà temps de proposer mieux. 

Florence, Samuel et Xavier décident alors de créer leur propre bouteille, une gourde adaptée au quotidien, qu’on a envie d’adopter sur plusieurs années. Qui s’utilise autant chez soi que dans son entreprise. Qu’on glisse dans son sac ou sur son doigt. 

La réduction des déchets, l’écologie et le “fill good” étant leur priorité, les 3 entrepreneurs décident immédiatement de se lancer dans de l’éco-conception. Ils réunissent plusieurs experts autour d’eux et se jettent à l’eau.

Une éco-conception préventive avant l’heure

Ce travail d’éco-conception préventive est mené par le cabinet d’éco-conception Mu et dure 9 mois. Une chercheuse spécialisée dans les enjeux sanitaires des matériaux est associée au projet. La supervision de la conception du Gobi sur l’aspect performance environnementale et sécurité sanitaire est quant-à-elle supervisée par l’Ademe, l’agence du gouvernement pour l’environnement. 

Le but ? Analyser scrupuleusement le cycle de vie du produit pour limiter son impact environnemental à chaque phase : fabrication, utilisation et fin de vie. Cela veut dire par exemple diminuer légèrement la hauteur d’un Gobi pour remplir les cartons de livraison de façon optimale… Ou fabriquer le Gobi dans le Val-de-Marne pour garantir un circuit court jusqu’à la distribution… Ou récupérer et réutiliser les résidus de fabrication pour la conception de nouveaux produits. Tous les détails comptent !

Pour finir, des tests santé sont réalisés par un laboratoire agréé sur les matériaux neufs du Gobi et après des simulations de vieillissement. Le prototype passe l’examen final haut la main.

Le Gobi est diplômé, il rentre sur le marché.

Douce France, cher pays de nos Gobi

Tout de suite, le choix du lieu de fabrication est arrêté à l’unanimité. Ce sera la France et rien que la France. Pour développer des emplois locaux, faire proche et utiliser le savoir-faire français. C’est ça aussi s’engager. L’équipe Gobi décide de faire confiance à l’usine Microplast pour développer sa première bouteille réutilisable 100% française.

Usines, sérigraphes, imprimeurs… tous les partenaires sont choisis 100% français. Pourquoi ce choix ? Car c’est aussi la garantie de zéro avion et zéro longs trajets. Le résultat est là : 10 à 20% d’émissions de gaz à effet de serre sont évités par rapport à des produits fabriqués très loin.

Grâce à sa fabrication française, Gobi crée aujourd’hui directement et indirectement plus de 50 emplois. Parmi eux, 20 emplois solidaires grâce à un assemblage en ESAT, confié à des personnes en situation de handicap pour favoriser leur insertion sociale et professionnelle. 

Parce que Gobi, c’est avant tout une aventure humaine.

Une gourde qui nous ressemble

Pour les éco-concepteurs, la question du design et de l’ergonomie est essentielle. Il faut créer un objet utile que le consommateur peut facilement s’approprier : car la seule gourde pleinement vertueuse sur le plan environnemental est celle qui est utilisée quotidiennement et longtemps ! 

Les ateliers créatifs de Gobi pensent à l’appropriation de la gourde par la personnalisation : une image ou une photo peut ainsi se glisser dans un espace au centre de la gourde transparente. Sa contenance a été étudiée pour garder un poids léger tout en hydratant suffisamment son utilisateur.

Elle est aussi dotée d’un bouchon “main-libre” qui permet de la transporter les bras chargés. Ce bouchon deviendra la signature design de Gobi, présents sur tous ses futurs modèles, du Gobi Indoor (en verre) au Gobi Street (ultra-nomade).

Un propriétaire doit être fier et heureux d’adopter son Gobi. 

De la qualité, rien que de la qualité

Pour le corps du Gobi Original, c’est le Tritan qui est retenu, un plastique de haute qualité. Il est choisi pour :

  • ses qualités physiques : il est léger, transparent, résistant, ne jaunit pas, ne prend pas les odeurs, passe au lave-vaisselle et est totalement recyclable. Il a également l’avantage d’avoir un très faible impact environnemental en production (pas d’extraction de minerais et métaux et peu gourmand en énergie à la fabrication).
  • ses qualités sanitaires : le Tritan ne contient ni bisphénol A, ni Bisphénol S et n’a pas d’activité endocrinienne. C’est un matériau inerte : il n’y a pas de transferts vers l’eau. 

Cela permet de proposer une gourde facile à utiliser et avec laquelle on passe très vite en “bénéfice environnemental net”, c’est-à-dire que les bénéfices environnementaux dépassent rapidement les impacts négatifs de fabrication. Cela ne signifie pas qu’un matériau est meilleur que l’autre mais que chacun a ses avantages et ses inconvénients. 

La preuve, le marché devenant assez mâture pour les accueillir, nous lançons en 2020 la première gourde en verre française : le Gobi Indoor, et notre kit de couverts en Inox pour compléter notre gamme et dire non aux couverts jetables ! 

Notre responsabilité à nous, fabricant, est de garantir sur tous les modèles que les impacts environnementaux de fabrication ont été évalués et réduits en amont, qu’il n’y a aucun risque pour la santé et que nous créons des emplois en France. 

Et d’être transparents sur tout cela.

Le moment clé de notre histoire

Près de 40 000 Gobi ont été distribués lors de la COP21 qui s’est tenue à Paris en 2015. Un vrai engagement de la part des organisateurs qui ne souhaitaient pas remettre de bouteilles en plastique lors d’une conférence environnementale. Et un événement marquant dans l’histoire de Gobi !

La preuve qu’on peut toujours faire autrement.

Le partage de la réussite

Parce que la conception passe aussi par le partage, Gobi est membre du 1% pour la Planète et reverse 1% de son chiffre d’affaires à des associations. Nous sommes particulièrement engagés auprès de Surfrider Foundation Europe dont nous connaissons bien les équipes et le travail de fond pour la protection des océans.

Avec Surfrider Foundation et Eau de Paris, nous avons notamment lancé « l’action tank pour un Paris de l’eau sans déchet plastique ». Cette initiative rassemble des dizaines d’acteurs qui mettent en commun leurs expériences pour accélérer la transition vers le « zéro jetable » à Paris.

L’eau du robinet, l’amie Gobi

L’eau du robinet est une denrée précieuse, trop souvent oubliée. Pour la remettre au centre de nos attention, Gobi développe en 2019 une application mobile avec 4 étudiants de l’école d’ingénieurs de Bordeaux  ENSEIRB – MATMECA.

Cette application gratuite nommée “FreeTaps” géolocalise les fontaines publiques pour favoriser une consommation d’eau du robinet. Une fois connecté, il suffit donc de se géolocaliser pour trouver les petits points bleus non loin de soi. Des éléments complémentaires y sont indiqués : l’adresse exacte, la possibilité d’ajouter ses fontaines préférées en favori, ou un itinéraire pour s’y rendre depuis sa position. 

La solution idéale pour recharger à volonté son Gobi et éviter les bouteilles plastiques !

Le mouvement Gobi est lancé

En France, 175 bouteilles d’eau sont vendues chaque seconde, soit 5,5 milliards de bouteilles par an. Des bouteilles destinées à la poubelle jaune dans le meilleur des cas. A côté de ça, si l’on superpose les milliards de gobelets à usage unique jetés en France chaque année, on peut atteindre 25 fois la hauteur de la Tour Eiffel.

C’est d’autant plus important lorsque l’on sait que seul 1% de ces gobelets sont recyclés.

Un vrai changement d’habitude de consommation est à apporter à la société. C’est la mission que s’est fixé Gobi : réinventer nos quotidiens avec des produits réutilisables qui font du bien à la planète et à ses habitants. 

Un Gobi remplace ainsi 650 gobelets par an et 70 bouteilles jetables :

  • Un salarié français consomme environ 650 gobelets par an, pour un coût de l’ordre de 15€ – et pour un poids de 2,6 kg.
  • Un français consomme aussi, en moyenne, 70 bouteilles petit format par an, pour un poids d’environ 1,5 kg et pour un coût d’environ 100€.

En 10 ans, Gobi a évité plus de 5 millions kilos de déchets. On vous présente en détails l’impact de nos gourdes ici.

Et ce n’est que le début !

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